Le cancer du col de l’utérus est une préoccupation majeure de santé dans le monde. C’est le deuxième type de cancer le plus fréquent chez la femme après le cancer du sein.

 

 Il touche généralement les femmes âgées de 25 à 65 ans, ce qui constitue la couche de la population féminine la plus active.

 

En France, il cause encore plus de 1000 décès par an malgré toutes les campagnes de dépistage et prévention.

 

On estime d’ailleurs que 80 % des décès dus à cette pathologie pourrait être évité grâce à de meilleures campagnes de dépistages.

 

Prévention cancer du col utérin

 

Le taux de mortalité lié au cancer du col de l’utérus a diminué de 70 % dans les pays développés ce qui est loin d’être le cas dans les pays du sud.

 

La prévention reste donc le seul moyen pour réduire les risques de contracter cette maladie et en même temps réduire le taux de mortalité encore élevé dans les pays pauvres. Il existe plusieurs méthodes pour lutter contre le cancer utérin.

 

 Le frottis

 

Le frottis est un test de dépistage qui consiste à examiner les cellules au microscope prélevé sur le col de l’utérus.

 

Dans le cas où on observe des lésions précancéreuses, il y a alors une forte probabilité que les cellules présentent des dysfonctionnements appelés dysplasies.

 

Si rien de tel n’est observé, les cellules sont normales. Il est recommandé pour plus d’efficacité dans la prévention d’effectuer ce type de dépistage au moins une fois tous les deux ans.

 

Le vaccin anti-papillomavirus

 

Les papillomavirus humains HPV16 et HPV18 subsistent dans 80 % des cas des cancers du col de l’utérus. Ils sont donc responsables pour la plupart des cancers utérins.

 

Suite à cette découverte par Harald Zur Hausen qui eut le mérite du prix Nobel de médecine en 2008, les laboratoires Pasteur misent sur pied les vaccins anti-papillomavirus encore appelés anti-HPV pour prévenir plus efficacement le cancer de l’utérus.

 

La méthode du vinaigre

 

Il s’agit d’un dépistage avec du vinaigre testé sur 150 000 femmes âgées de 35 à 64 ans qui a donné des résultats probants en réduisant le taux de mortalité à 35 %.

 

C’est une méthode à utiliser dans les pays du tiers monde vu le peu de moyens financiers alloués.

 

Symptômes et traitement

 

Les symptômes observés sont la persistance des saignements et des douleurs pelviennes. Dans tous les cas, veuillez consulter votre médecin. Les praticiens ont recours habituellement à la radiothérapie et à la chimiothérapie. Dans le doute, il est indispensable d'aller faire un diagnostic du cancer de l'utérus auprès de votre médecin.

 

On peut les utiliser séparément ou en association.